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| Brussels attack, picture and photography, Attentats de Bruxelles, les photos à la Bourse de Bruxelles après les attaques de Maelbeek.
Photographie de reportage pour la presse et les magazine en belgique et France
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Bruxelles sous le feu des attaques

Le mal est fait par une invisible trace laissée aux Belges. Il y’a les victimes,  celles qui sont mortes et celles qui sont traumatisées, abîmées. Ces personnes qui souffrent qui avaient une vie et qui se retrouveront parfois avec des sequelles irévesibles. Tout ce que nous avons du mal à percevoir à travers les chiffres, ce qui est de l’inquantifiable. Le traumatisme  est aussi moral, se laissant voir dans le caffouilage des décideurs et  l’ébranlement de nos libertés individuelles. L’ensemble d’un pays paye pour les actes gravissimes de certains.

Si vous êtres passés à la Bourse, le ressenti est celle d’une émotion collective, un entrain pouplaire amenant toutes les classes sociales confondues à mannifester quelque chose. Un petit quelque chose qui se retrouverait un jour de fête ou  tout le monde aimerait se retrouver pour s’attacher à l’unité d’un pays. Sauf que nous sommes en deuil et sous le choc d’attaques par un ennemi invisible, impalpable, résultante d’un phénomène qui nous dépasse, nous simples gens.

Nous avons là un ennemi invisible contre lequel les autorités semblent aussi impuissantes que l’ensemble des quidams. C’est ce que nous retenons de ce rassemblement populaire, plus que les pleurs, c’est ce pourquoi nous vivons, nous sommes là et le sens que nous donnons à la vie. La violence trop présente, les déséquilibre, la fraligité, la perte des valeurs. Il s’agit là  d’un monde qui se questionne. La Belgique ce n’est pas le terrorisme, ce mot ne veut rien dire. Nous ne luttons contre personne, nous n’avons pas demandé à subir de telles violences. Elles s’imposent à nous.

Que pouvons nous faire avec des individus qui se laissent aller à des actes aussi extrêmes ?  Après, il y’a l’après, le lendemain. Ce que nous payerons nous « citoyens » belges et européens pour une minorité d’iresponsables. Il y’a ceux qui resteront marqués physiquement qui ne s’en remettront jamais, dont la vie peut-être heureuse a été gâchée en l’espace de quelques secondes. Il y’a ce  lent traumatisme insidieux qui s’intalle, la peur de l’autre, la peur du barbu, les mesures sécuritaires qu’un ensemble de gens subiront pour la sécurité dans un monde de moins en moins libre et un peu plus cadenacé. Si cela arrive, plus que des morts, plus ques des victimes, cet ennemi invisible aura gagné.

 

L’heure est au questionnement, mais je ne suis pas sûr à ce stade que nous en prenions le chemin.

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